Abidjan, 11 décembre 2018 (SM)-Le président du Conseil d’administration du Réseau des acteurs des médias pour les droits de l’Enfant en Côte d’Ivoire (Ramede-CI) a salué la bonne tenue de la 20ème Nuit de la Communication, soirée des Ebony 2018, tenue samedi 8 décembre au Palais des congrès du Sofitel Hôtel Ivoire.

 

« La présence de la Première dame, Dominique Ouattara, à cette Nuit des Ebony 2018, a été fortement saluée par tous les journalistes, plus particulièrement par les membres du Ramede-CI.  C’est une belle promotion pour le Prix sectoriel du Comité National de Surveillance de la lutte contre le Travail des Enfants Cns-Ramede. Nous félicitons la Première dame pour son soutien indéfectible aux médias », a salué Mamadou Doumbia.

« Nous saluons également le sacre de la journaliste de Radio Côte d’Ivoire, Sita Soro », a ajouté M. Doumbia.

Au cours de la soirée, la Première dame est d’ailleurs revenue sur cette belle collaboration avec le Ramede-CI pour la cause des enfants. « A titre personnelle, je tiens à remercier chaleureusement les médias pour le soutien et l’accompagnement dont vous faite preuve vis à vis des actions humanitaires menées par la Fondation Children of Africa depuis 20 ans. Je me réjouis également de la création du Prix sectoriel CNS-Ramede-CI pour la lutte contre le travail des enfants », a-t-elle salué.

Cette année le prix du meilleur journaliste a été attribué au journaliste Traoré Tié Mélandjé du Journal L’Inter.

Soro Sita de Radio Côte d’Ivoire a reçu son Prix des mains du directeur de la communication du cabinet de la Première dame de Côte d’Ivoire, Coulibaly Brahima.

Awa Tee


PARIS, 30 novembre 2018(SM)-Le président français Emmanuel Macron a vivement répondu, vendredi, lors d’un déplacement en Argentine pour le sommet du G20, aux critiques de son prédécesseur François Hollande qui n’avait pas caché soutien, jeudi, à des "gilets jaunes".

   « J'entends aussi souvent les voix qui, parfois, n'avaient pas même réussi à bouger les choses, et qui sont sans doute plus à la racine de la situation que nous vivons que le gouvernement, qui n'est aux affaires que depuis 18 mois », a indiqué M. Macron, ajoutant que "le cynisme fait partie de la vie politique".

   Selon la radio France Bleu, François Hollande a été abordé par des "gilets jaunes" qui lui reprochaient d'avoir "installé" l'actuel président français : « Je ne peux pas dire qu'il n'a pas été ministre du gouvernement. J'assume ce que j'ai fait, je ne me défausse sur personne (…) Après il a fait un autre choix, il s'est présenté avant que je ne décide, ensuite il a fait ses orientations. Maintenant il doit en répondre devant les Français », avait soutenu l’ancien chef de l’Etat français, rappelant qu'il avait augmenté le salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) lors de son mandat : « Je préfère le dire pour qu'on puisse faire la différence ».

   M. Hollande avait même encouragé les manifestants à poursuivre leur mobilisation : « Il faut continuer à prendre la parole et faire que ça puisse déboucher, parce qu'il faut que ça débouche », a-t-il déclaré.

   Interrogée ce vendredi par la chaîne parlementaire Public Sénat sur les propos tenus par Emmanuel Macron à l'égard de François Hollande, Ségolène Royal, ancienne ministre de l'Ecologie du gouvernement Hollande et actuelle ambassadrice des pôles Arctique et Antarctique, a déclaré que selon elle, le "cynisme", c'est "ceux qui refusent de voir la réalité de la vie quotidienne de ceux qui n'arrivent pas à boucler leur fin de mois et qui se sentent pris en otage".

   Ces échanges se tiennent à la veille d'une nouvelle journée de mobilisation des "gilets jaunes" à Paris, à laquelle prendront part plusieurs responsables politiques d'extrême droite et d'extrême gauche. Par mesure de sécurité suite aux affrontements la semaine dernière entre une centaine de manifestants et les forces de l'ordre, les Champs-Elysées seront ouverts aux piétons "après contrôle d'identité", a indiqué jeudi  Christophe Castaner.

Tidiane Seck

 


PARIS, 30 novembre 2018(SM)-Le président français Emmanuel Macron a vivement répondu, vendredi, lors d’un déplacement en Argentine pour le sommet du G20, aux critiques de son prédécesseur François Hollande qui n’avait pas caché soutien, jeudi, à des "gilets jaunes".

   « J'entends aussi souvent les voix qui, parfois, n'avaient pas même réussi à bouger les choses, et qui sont sans doute plus à la racine de la situation que nous vivons que le gouvernement, qui n'est aux affaires que depuis 18 mois », a indiqué M. Macron, ajoutant que "le cynisme fait partie de la vie politique".

   Selon la radio France Bleu, François Hollande a été abordé par des "gilets jaunes" qui lui reprochaient d'avoir "installé" l'actuel président français : « Je ne peux pas dire qu'il n'a pas été ministre du gouvernement. J'assume ce que j'ai fait, je ne me défausse sur personne (…) Après il a fait un autre choix, il s'est présenté avant que je ne décide, ensuite il a fait ses orientations. Maintenant il doit en répondre devant les Français », avait soutenu l’ancien chef de l’Etat français, rappelant qu'il avait augmenté le salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) lors de son mandat : « Je préfère le dire pour qu'on puisse faire la différence ».

   M. Hollande avait même encouragé les manifestants à poursuivre leur mobilisation : « Il faut continuer à prendre la parole et faire que ça puisse déboucher, parce qu'il faut que ça débouche », a-t-il déclaré.

   Interrogée ce vendredi par la chaîne parlementaire Public Sénat sur les propos tenus par Emmanuel Macron à l'égard de François Hollande, Ségolène Royal, ancienne ministre de l'Ecologie du gouvernement Hollande et actuelle ambassadrice des pôles Arctique et Antarctique, a déclaré que selon elle, le "cynisme", c'est "ceux qui refusent de voir la réalité de la vie quotidienne de ceux qui n'arrivent pas à boucler leur fin de mois et qui se sentent pris en otage".

   Ces échanges se tiennent à la veille d'une nouvelle journée de mobilisation des "gilets jaunes" à Paris, à laquelle prendront part plusieurs responsables politiques d'extrême droite et d'extrême gauche. Par mesure de sécurité suite aux affrontements la semaine dernière entre une centaine de manifestants et les forces de l'ordre, les Champs-Elysées seront ouverts aux piétons "après contrôle d'identité", a indiqué jeudi  Christophe Castaner.

Tidiane Seck

 


Abidjan, 30 novembre 2018 (SM)-Mercredi, en conseil des ministres, le gouvernement ivoirien a annoncé la mise en place d’un comité de suivi des financements chinois.

A la fin de l’année 2017, le taux d’endettement de la Côte d’Ivoire était de 42,8%. C’est en dessous de 70%, le seuil fixé par l’Union économique et monétaire ouest-africaine, mais il ne cesse d’augmenter.

La Chine est présentée aujourd’hui comme le premier partenaire commercial de l’Afrique. Les partenaires occidentaux et multilatéraux alertent les pays du continent face au risque d’un dérapage de l’endettement auprès de Pékin.

Le futur comité sera composé de représentants chinois et ivoiriens, il devra ausculter la conduite d’une quinzaine de projets financés par la Chine.

TBO


Abidjan, 29 novembre 2018 (SM- Le Rotary club Abidjan-Sud Cocody, a offert, mercredi des dons d’un montant de deux millions FCFA à l'Association  Imagine le Monde(AIM), à son siège de Port-Bouët-Gonzagueville.

L’AIM œuvre à la réinsertion et à la réhabilitation des enfants vivants ou non avec un handicap. Elle met au cœur de ses actions l'autonomisation de la femme, en leur offrant la possibilité de faire des cours notamment d'alphabétisation, de couture.

Ce don prend en compte le parrainage de 18 enfants qui permet de prendre en charge leur scolarité en raison de 75.000fcfa par enfant ; dix femmes bénéficieront de 50.000 F CFA de micro-crédit chacune, afin de leur permettre d'exercer une Activité génératrice de revenue (AGR), et  des kits d'alphabétisation offerts à 20 autres femmes.

Justifiant le choix de cette association créée en 2013, Mayimbé Touré a souligné que cette organisation « est une association qui est très sérieuse, et est bien structurée ». 

Poursuivant, elle a indiqué que depuis 3 ans, le Rotary appui l'Association et s'est engagé sur le volet éducation des enfants, des jeunes et des adultes. Elle a profité de l'occasion pour encourager les enfants à bien travailler à l'école afin d'être des cadres du pays.

Pour sa part, la présidente fondatrice de l'AIM, Marie-Donatienne El Khalil, a au nom de toute son équipe exprimé sa gratitude au rotary pour toutes ses actions.

 

Awa Tee


Cette année, la Côte d’Ivoire préside le Conseil de sécurité des Nations unies du 1er au 31 décembre 2018. Vendredi, lors d’une conférence de presse à Abidjan-Plateau, le ministre ivoirien des Affaire étrangère a expliqué comment son pays veut exploiter cette opportunité pour booster la destination Côte d’Ivoire.

« La présence de la Côte d'Ivoire au Conseil de sécurité fait partie d'une stratégie globale pour rassurer, y compris les investisseurs étrangers qui sont intéressés par notre pays.  Qui considèrent que notre pays est une opportunité pour modifier leur capital », a explique Marcel Amon Tanoh.

« Il y a une problématique qui se pose à tous les pays du monde. C'est celle de l'emploi. La seule manière de créer les emplois, c'est l'investissement.  La situation que nous connaissons aujourd'hui, c'est la faible capacité du capital de notre a investir dans l'économie nationale. Nous n'avons pas des hommes d'affaires qui ont une surface financière telle qu'ils puissent répondre seuls au besoin d'investissement de notre pays », a-t-il indiqué.

« Quand vous êtes au Conseil de sécurité de l'ONU, vous avez les projecteurs sur vous. Ça vous permet de Booster la crédibilité de votre pays. Ça vous permet de montrer à quel point vous avez la stabilité dans votre pays ».

Tani O.


Depuis l’annonce de la hausse des droits d’inscription pour les étudiants étrangers en France, ceux issus d’Afrique s’inquiètent pour leur avenir.

 

Ils représentent près de la moitié des étudiants étrangers en France, mais le seront-ils encore demain ? « Les choses sont claires maintenant : ils ne veulent plus de nous », tranche Oumar, un étudiant guinéen de 21 ans à la Cité internationale universitaire de Paris, dans le XIVe arrondissement. Depuis l’annonce de la hausse des droits d’inscription à l’université, lundi 19 novembre, les étudiants africains s’inquiètent pour leur avenir. « C’est la panique, poursuit Oumar. Les plus défavorisés se demandent s’ils vont devoir faire leur valise. »

 

La nouvelle a eu l’effet d’une douche froide pour de nombreux étudiants étrangers, dont 45 % sont originaires d’Afrique. A la rentrée 2019, ils devront débourser 2 770 euros au lieu de 170 euros pour s’inscrire en licence, soit seize fois plus, et 3 770 euros pour une formation en master ou en doctorat, contre 243 euros et 380 euros jusqu’à présent. La mesure ne s’applique toutefois que pour la première année de licence ou de master. Les étudiants déjà engagés dans une formation ne seront donc pas touchés, du moins pas dans l’immédiat.

 

Le plan dévoilé par le premier ministre français, Edouard Philippe, a suscité colère et incompréhension dans les campus et sur les réseaux sociaux. « Beaucoup d’étudiants nous ont sollicités ces derniers jours, ils sont très inquiets, confie Aghiles Aït Mammar, représentant de l’Union des étudiants algériens de France. Certains ne pourront pas poursuivre leurs études en France et on va se retrouver avec des jeunes qui vont soit rentrer chez eux, soit rester ici sans papiers. Ou alors ils devront choisir entre payer leurs études, se soigner, se loger… »

« Mes parents se sont endettés »

 

Anissa, 19 ans, en deuxième année de licence à l’université Paris-Nanterre, fait partie de ceux qui ne pourront pas poursuivre leurs études ici. « Je viens du Maroc, où le salaire minimum ne dépasse pas 250 euros par mois. Vous imaginez le sacrifice que cela représente pour nos parents ? Les miens se sont endettés pour m’envoyer en France. Mais là, ils ne pourront plus rien faire pour moi : je ne pourrai pas faire de master. Tout ça pour quoi ? »

 

La jeune Marocaine, issue de la classe moyenne, enchaîne les petits boulots depuis son arrivée en France, il y a plus d’un an, pour payer son loyer. « Si j’avais pu travailler plus pour payer mes études, je l’aurais fait, mais la loi ne le permet pas. » En France, le titre de séjour étudiant n’autorise à travailler que vingt heures par semaine. Souvent, c’est loin d’être suffisant pour prendre en charge tous les coûts : les frais d’inscription à Campus France (l’agence de promotion de l’enseignement supérieur à l’étranger) depuis son pays d’origine, les timbres fiscaux pour le titre de séjour annuel, le logement, le transport…

 

A la Cité universitaire, beaucoup de résidents assurent qu’ils n’auraient jamais pu venir s’ils avaient dû payer ce tarif. « Mon frère, élève de terminale en Algérie, avait déjà tous ses plans en tête, raconte Faycal, 24 ans. Il va annuler toutes ses démarches. C’est un rêve qui se brise pour lui. En Algérie, quand on reste étudier au pays, on a peu de chances de réussir. » D’autres regrettent leur choix, comme Amar, un Egyptien de 23 ans, étudiant en droit à l’université Paris 1-Panthéon-Sorbonne : « J’avais hésité à aller au Royaume-Uni ou au Canada. Franchement, à ce prix-là, je ne vois plus l’intérêt de venir en France. »

 

Depuis l’annonce de la mesure, qui avait fuité par l’AFP quelques jours avant, plusieurs pétitions demandant l’abandon du projet ont recueilli plus de 100 000 signatures. Elles ont été signées par des associations françaises regroupant des étudiants de diverses origines, mais aussi par des représentants d’organismes basés en Afrique, comme l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH) – le Maroc arrive en tête de classement des étudiants étrangers en France.

Quatrième pays d’accueil

 

De leur côté, les syndicats étudiants français sont montés au créneau. « Les étudiants africains ne sont même pas mentionnés, alors qu’ils sont les plus concernés. Ces jeunes Africains, issus de pays francophones, sont aussi là parce que la France a été présente un jour dans leur pays », s’indigne Mélanie Luce, vice-présidente de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF).

 

La France, quatrième pays d’accueil avec plus de 324 000 étudiants étrangers, a lancé ce plan baptisé « Stratégie d’attractivité pour les étudiants internationaux » afin d’augmenter le nombre d’étudiants étrangers en France, en particulier ceux venant des pays émergents comme la Chine ou l’Inde. Pour atténuer les critiques, le gouvernement a promis d’augmenter le nombre de bourses d’Etat réservées aux étudiants étrangers (de 7 000 à 15 000) et de privilégier les bénéficiaires en provenance d’Afrique.

 

« On crée des bourses supplémentaires pour détourner le regard, s’insurge Orlane François, présidente de la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE). Sauf que les étudiants de la classe moyenne, qui ne sont pas assez pauvres pour y prétendre mais pas assez riches pour payer eux-mêmes, restent fortement discriminés. »

 

En contrepartie, la France veut offrir aux étudiants africains la possibilité de suivre des formations proposées par des établissements français sans avoir à quitter leur pays. Au Maroc, au Sénégal, en Tunisie, des campus et grandes écoles françaises sortent de terre pour accueillir bientôt ceux qui ne pourront plus traverser la Méditerranée.

Le Monde Afrique


Le transfert à La Haye d’Alfred Yekatom Rombhot, chef de milice devenu député, est révélateur de l’incapacité du pays à juger les responsables d’exactions.

Alfred Yekatom Rombhot aurait mieux fait de se souvenir que les usages de la vie de député obéissent à des règles différentes de celle d’un petit chef de guerre. Le 29 octobre, alors que les élus de la nation centrafricaine étaient réunis dans l’immense hémicycle bâti par la Chine pour choisir un nouveau président de l’Assemblée nationale, l’« honorable » représentant de la circonscription de Mbaïki II s’était autorisé à sortir un revolver et tirer deux coups de feu en l’air afin d’exprimer son mécontentement. Arrêté en flagrant délit, placé sous mandat de dépôt, dépossédé de son immunité parlementaire, il a finalement été transféré à la Cour pénale internationale (CPI) samedi 17 novembre. Un aller simple pour La Haye (Pays-Bas) et une date de retour à Bangui probablement très lointaine.

Selon la Cour, le jour du transfert du député déchu, le procureur a « des motifs raisonnables de croire que M. Yekatom aurait commis ou ordonné, sollicité, encouragé et facilité la commission » de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre entre décembre 2013 et août 2014.

Alfred Yekatom Rombhot, 42 ans, fut l’une des funestes révélations de la guerre civile en Centrafrique. Fin 2013-début 2014, cet ancien caporal-chef de l’armée s’était établi à la sortie sud-ouest de Bangui, dans la commune de Bimbo, contrôlant avec ses sbires la circulation des hommes et des biens sur la rivière Oubangui et la route en direction de la ville de Mbaïki : un groupe d’anti-balaka bien plus militarisé que la plupart des hordes de miliciens indisciplinés qui s’étaient levées pour affronter les rebelles de la Séléka, au pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014, et chasser les civils musulmans accusés d’avoir soutenu ce régime honni.

TBO


Abidjan, 18 novembre 2018 (SM)- Jean Marc Bédié Anyra n'est plus président du comité de gestion du site Web et de l'Economie numérique du Parti démocratique de Côte d'Icoire v( Pdci).

Dans une décision signé du Président Henri Konan Bédié, cet homme a été relevé de ses fonction dimanche.

L'ancien chef de l'Etat reproche à son neveu de ramer à contre courant dans sa guéguerre contre le président Alassane Ouattara au sujet la création d'un parti unifié.

En août dernier, Le Pdci a quitté l'alliance du Rhdp, au pouvoir depuis 2011.

TBO


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