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Abidjan, 12 septembre (SM)- La Commission ouest-africaine sur les drogues (WACD), présidée par l'ancien président nigérian Olusegun Obasanjo, a présenté mercredi à Dakar un projet de loi type sur les drogues en Afrique de l'Ouest qui préconise la dépénalisation de la consommation et de la possession de drogues pour usage personnel.

   "La loi type sur les drogues propose de mettre fin aux peines disproportionnées pour la possession de petites quantités de drogues et offre une voie mesurée vers la dépénalisation de la consommation et de la possession pour usage personnel", indique un communiqué de presse dont Sud Médias à reçu copie.

   Selon le communiqué, la Loi type sur les drogues en Afrique de l'Ouest veut fournir un cadre concret dont les pays peuvent s'inspirer pour réformer leurs lois et leurs politiques en matière de drogue.

 

   Le texte signale que "les lois sur les drogues en Afrique de l'Ouest ont échoué à réduire autant la consommation que le trafic illégal". En faisant ce constat, lit-on dans la même source, la Commission ouest-africaine sur les drogues ''ne cesse de demander aux Etats de la région de changer leurs lois".

   Depuis, informe le communiqué, certains Etats se sont ouverts à la réforme de leurs politiques en matière de drogues et la WACD souhaite poursuivre son travail de soutien avec cette loi.

   Mise en place par l'ancien secrétaire général de l'ONU, Koffi Annan, la Commission Ouest-africaine sur les drogues est composée de personnalités d'Afrique de l'Ouest issues du monde politique, de la société civile, de la santé, de la sécurité et de la justice.

   Cette commission a publié en 2014 un rapport intitulé "Pas seulement une zone de transit : drogues, Etat et sociétés en Afrique de l'Ouest", en partenariat avec l'Union africaine (UA), la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et l'Office des Nations Unies cotre la drogue et le crime organisé (ONUDC).

TBO, avec Xinhua


Lorsqu’il reçoit l’alerte de son collègue, Moussa*, chauffeur de taxi clandestin à Dakar, s’empresse de faire descendre ses clients. « Terminus ! Amoul Yakar est de sortie ! » La voiture, qui devait se rendre boulevard Général-de-Gaulle, finit sa course à quelques minutes de son point de départ, à Liberté VI.

 

Celui qui contraint le chauffeur à une pause, c’est Mouhamadou Diouf, agent de circulation réputé incorruptible, d’où son surnom « Amoul Yakar » (« sans espoir », en wolof). Ce matin-là, l’homme sillonne la capitale sénégalaise en moto, avec pour premier point de contrôle la sortie de l’autoroute, en centre-ville. Posté en contrebas, le policier reconnaît à leur conduite les automobilistes en infraction.

 

 

Justement, la Dacia qu’il aperçoit s’est manifestement muée en taxi clandestin. La démarche résolue, Mouhamadou Diouf se place au milieu de la route et fait signe au conducteur de s’arrêter. Papiers confisqués, voiture immobilisée. Le chauffeur tente de négocier la contravention, peine perdue. « Amoul Yakar » reste inflexible. « Un jour, il a arrêté son oncle ici même », raconte son co-équipier, qui ne cache pas sa fierté de travailler avec un tel collègue.

 

« Ces jeunes n’ont peur de rien »

 

Il faut dire que l’agent fait figure d’exception dans un pays où la corruption policière est répandue, selon l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac). D’après une étude sur la perception et le coût de la corruption au Sénégal publiée en décembre 2017, « 95,9 % des personnes qui ont évoqué des cas de corruption dans le secteur public l’attribuent au sous-secteur de la sécurité publique », avec une majorité de cas dans le domaine du contrôle routier.

 

Un constat appuyé par des vidéos d’internautes où l’on voit des policiers se laisser corrompre. Une autre, publiée fin juin, montre en revanche l’exaspération d’un chauffeur de taxi qui soutient que l’agent de contrôle lui demande de glisser un billet dans sa carte grise – un des procédés de corruption les plus répandus. Ces pratiques, les patrons de la police jurent les combattre. « Nous travaillons ardemment pour que l’exception Amoul Yakar devienne la règle », martèle le commissaire central de Dakar, Ndiaré Sène.

 

Après le centre-ville, c’est à Liberté VI que se poursuit la tournée de l’agent. Plutôt que de prendre l’autoroute, il préfère les voies empruntées par les taxis clandestins. Le voyant venir, certains tentent de changer d’itinéraire, mais ils sont vite rattrapés. « Papiers ! Clé du véhicule ! », gronde Mouhamadou Diouf, qui tient tout de même à rassurer : « Ce n’est pas de la violence mais de l’intimidation. Ces jeunes n’ont peur de rien. »

 

Mais ce jour-là, un chauffeur de minibus clandestin va lui échapper. En l’apercevant, l’homme prend brusquement la fuite… à pied. « Ce sont des délinquants de la route, s’agace le policier. Bien qu’il ait laissé la clé sur le contact, il pourra reprendre son van parce qu’ils multiplient les jeux de clé. »

 

Cible des jeteurs de sorts

 

Mouhamadou Diouf fait partie des pionniers de la compagnie de circulation de Dakar, créée en 2005. D’abord agent de régulation, il s’occupe désormais du transport irrégulier et du stationnement anarchique, avec comme credo de ne jamais s’attacher au statut social mais à l’humain – une philosophie qu’il tient de son éducation familiale et de ses années de scoutisme.

 

A chaque contrôle, il tente de faire comprendre l’infraction, que les automobilistes finissent généralement par reconnaître. « Il est sévère mais c’est juste qu’il fait bien son travail. Et ça, on n’y est pas habitué ici », regrette un chauffeur de taxi qui conduisait ce jour-là sans ses papiers. « Il accomplit brillamment sa mission », commente sobrement son supérieur, le capitaine Djibril Fall. Ce que confirment les chiffres : au total, 49 permis et 19 clés de véhicule auront été saisis cette matinée.

 

 

Pourtant, l’agent Diouf dit n’avoir jamais été récompensé par la police, où l’on évite de le qualifier d’« incorruptible » pour ne pas briser le tabou et stigmatiser, par effet de miroir, les autres agents. Il confie cependant avoir été sélectionné en 2016 pour une mission des Nations unies, qu’il attend toujours d’effectuer.

 

« Amoul Yakar », cible régulière des jeteurs de sorts, serait-il victime de sa rigueur dans un pays où le « masla » (la tolérance) est de mise ? Le policier répond avec modestie et malice : « J’ai la case que mon père m’a laissée à Tambacounda [dans l’est du Sénégal]. Si je n’ai rien de la police, à la retraite je pourrai au moins y dormir l’esprit tranquille, car j’aurai porté l’uniforme avec honneur. »

Soirce: lemonde.fr


Lors de la période des votes et de soutien aux candidates finalistes pour la finale 2018, Maître Appolos Johnson Lelou était très actif pour la candidate N•7. De sorte qu’après le sacre de la jeune fille ce samedi soir du 2 juin 2018, en tant que nouvelle reine de la beauté ivoirienne, une information a circulé, faisant croire que la belle Suy Fatem est la fille du célèbre et ex-champion de Taekwondo de Côte d’Ivoire, Appolos Lelou.

Nous avons donc joint Maître Appolos afin de nous éclairer sur cette rumeur. Selon l’intéressé, Fatem peut être considérée comme sa fille car elle est la sœur de son fils.

Il a en effet eu son fils avec la mère de Fatem. C’est après sa séparation avec la mère de la nouvelle Miss, que cette dernière a eu Fatem dans une autre relation avec M. Suy.

Voilà qui est clair. Fatem, la nouvelle reine de la beauté ivoirienne est donc la fille de l’ex-compagne du Maître karatéka, Appolos Johnson Lelou.

Avec cette dernière, il a eu un enfant, qui est le frère aîné de Fatem.

Source ; abidjanshow.com


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