Publié dans Politique Écrit par septembre 14 2018

Abidjan, 13 septembre 2018 (SM)- Le gouvernement ivoirien fait de lutte contre la migration irrégulière son cheval de bataille. Il a de ce fait initié une campagne de sensibilisation avec l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et la république fédérale d’Allemagne.

La campagne qui durera sept mois s'étendra sur les villes d'Abidjan, Daloa, Bouaké et Korhogo. Elle vise à sensibiliser la population aux risques inhérents à la migration selon Jacobo Carbonari chargé d'affaires à l'OIM, qui a expliqué le choix des villes.

"Notre objectif est d’atteindre 10 000 candidats potentiels à l’immigration clandestine. Les zones comme Daloa, Korhogo, Bouaké et Abidjan ont été choisies à dessein pour piloter ce projet. Ce sont des zones de transit et de départ de migrants" Financé à hauteur de 131 millions, par l'Allemagne et exécuté par l'OIM, le projet sera piloté par des ex-candidats à la migration irrégulière rapatriés à Abidjan.

Awa Tee

Publié dans Politique Écrit par septembre 05 2018

Abidjan, 04 septembre 2018 (SM)- Ils sont au nombre de 160, les exilés de la crise post- électorale de 2001- 2002, qui ont regagné leur pays, mardi.

 

Ces exilés volontaires venus du Ghana(42) et du Togo (118) ont été accueillis au siège de la Direction d'Aide et d' Assistance aux Réfugiés et Apatrides ( DAARA).

 

"Les familles ont été enregistrées. Occasion également pour elles d'exposer leurs difficultés, afin d'y trouver une réponse, pour faciliter leur réintégration" a indiqué Mme Dieket Minata, directrice de la DAARA, au ministère des Affaires étrangères.

 

Depuis  le début du rapatriement en 2011, ce sont 69.474 personnes  qui ont fait objet de  rapatriement assisté.

 

Au début de la crise, la Côte d'Ivoire comptait 300.000 personnes  réfugiés dans la sous région.

 

27.740 autres réfugiés bénéficieront d'une assistance pour faciliter leur retour, a en croire Mme Dieket.

 

Awa Tee

 

Publié dans Politique Écrit par août 17 2018

 

Le paysage politique ivoirien est en pleine mutation depuis le discours mémorable à la nation du Président ivoirien, le 6 août dernier. L’Union des Soroïstes, mouvement politique regroupant les proches de Guillaume Soro, organise son premier Conseil samedi 18 août 2018 à la Bourse du Travail d’Abidjan-Treichville. Le thème de la rencontre : « Bâtir la République de confiance avec Guillaume Soro ». Les hommes de Guillaume Soro qui veulent pousser leur leader à se présenter à l’élection présidentielle de 2020 trouvent là une occasion de lui démontrer leur capacité de mobilisation. Plusieurs communications seront dites à cet effet. Notamment celle du Professeur Mamadou Djibo sur ‘’l’Etat de Droit et la Démocratie: le cas de la Côte d’Ivoire’’, du Président de l’UDS, Marc Ouattara, sur ‘’La République de Confiance’’, et du représentant du Président Henri Konan Bédié. C’est le premier grand rendez-vous de l’UDS après celui de juillet 2017 lors de sa rentrée politique à l’Hôtel Belle Côte de la Riviera. L’UDS est un mouvement de soutien aux actions de paix et de réconciliation du Président Guillaume Soro. L’Union a été créée en 2015 et revendique plus de 18 000 membres.

D.T

 

 

Publié dans Economie Écrit par août 05 2018

Le petit robot roule jusqu'à la table, relève le couvercle de plexiglas, dévoilant un plat d'écrevisses, et lâche un mécanique "Bon appétit". Dans ce restaurant futuriste de Shanghai, les automates ont remplacé les serveurs.

Avec ce concept, le géant chinois du commerce en ligne Alibaba poursuit son ambition de moderniser les services dans un pays où l'intelligence artificielle et la robotique sont de plus en plus intégrées au commerce.

Avec ses restaurants Robot.He et ses boîtes automatisées de la taille d'un four micro-ondes qui roulent sur une piste dédiée pour apporter son plat au client, Alibaba entend augmenter l'efficacité du service et abaisser le coût du travail.

"A Shanghai, un serveur coûte jusqu'à 10.000 yuans par mois (1.250 euros). Cela fait des centaines de milliers de yuans par an. Et il faut deux équipes de serveurs", explique Cao Haitao, chef de produit chez Alibaba, à l'origine du concept.

"Mais pas besoin de deux équipes de robots et ils sont de service chaque jour".

Les restaurants Robot.He dépendent de la chaîne de supermarchés semi-automatisés Hema, appartenant également à Alibaba, où les clients remplissent leur caddie via une application mobile et reçoivent leurs achats à la caisse par tapis roulant ou directement livrés chez eux.

Les 57 supermarchés Hema répartis dans 13 villes chinoises auront tous à terme leur restaurant Robot.He

Pour les experts, ce concept sert toutefois davantage de vitrine technologique à la firme de Jack Ma que de nouveau modèle d'affaires dans un pays où le coût du travail reste relativement faible.

Mais ces restaurants sont aussi typiques du recours effréné aux nouvelles technologies dans un pays décidé à devenir un leader de l'intelligence artificielle sous l'impulsion du gouvernement.

Les paiements en ligne depuis le téléphone portable rivalisent déjà avec les billets pour de nombreux achats et des pans croissants du commerce de proximité, des pharmacies aux librairies, se passent dorénavant de caisses.

Le coût reste élevé

Le grand rival d'Alibaba, JD.com, compte lui aussi ouvrir d'ici 2020 1.000 restaurants où les plats seront préparés et servis par des robots.

Et comme Amazon aux Etats-Unis, JD.com et d'autres entreprises chinoises envisagent de livrer des marchandises par drones.

Toutes ces innovations pourraient leur permettre de limiter leurs coûts alors que la croissance jusqu'ici galopante du commerce en ligne en Chine commence à stagner.

"Avant, tout le monde cherchait une expansion rapide. Mais la croissance est terminée et tout le monde se concentre sur l'amélioration de son fonctionnement", décrypte Jason Ding, spécialiste du commerce chinois chez Bain & Company.

"Il s'agit de diminuer les coûts et d'améliorer le service. Ces technologies utilisant des machines automatisées, bien utilisées, peuvent jouer un rôle", juge-t-il.

Chez Robot.He, les clients réservent leur table et commandent leurs plats sur une application dédiée.

Et l'attrait de la nouveauté provoque de longues queues devant le restaurant pour pouvoir se faire servir par un robot.

Ma Yiwen, 33 ans, est venue avec une dizaine de collègues.

"On aime tous manger et on est venu prendre notre pause déjeuner pour tester un bon repas près de notre bureau. L'idée d'un robot livrant la nourriture à notre table est très innovante et on voulait le voir de nous-même", explique-t-elle.

Ma Shenpeng vient chaque semaine, attiré par le prix. "Normalement, pour deux-trois personnes, un repas coûte 300-400 yuans (38-50 euros), mais ici c'est juste un peu plus de 100 yuans".

Mais si les robots permettent d'économiser sur le personnel, ils ne le remplaceront pas, estime Wang Hesheng, professeur de robotique à l'Université Jiaotong de Shanghai: le coût de ces robots reste selon lui trop élevé pour envisager leur généralisation.

A moins que le coût de la main d'oeuvre continue de croître, explique-t-il: "Si le coût du travail continue d'augmenter toujours plus, les robots compenseront".

Source: AFP

Publié dans Politique Écrit par juillet 25 2018

Abidjan, 25 juillet 2018 (SM)- Le ministre des Affaires étrangères dément l’information selon laquelle l'ambassadeur de Côte d'Ivoire au Canada, N'Goran Kouamé, a été rappelé au pays pour avoir été aperçu avec le président de l’Assemblée nationale lors du séjour de ce dernier au Canada.

Dans un communiqué publié mardi, le chef de la diplomatie ivoirienne, Marcel Amon Tanoh, a fait savoir que N’Goran Kouamé ‘‘ a été rappelé en même temps que 10 autres ambassadeurs dans le cadre du mouvement diplomatique, conformément au statut  particulier du corps diplomatique et sur décision du président de la République Alassane Ouattara’’, depuis juin dernier.

La note précise que tous les diplomates concernés ont été informé de cette situation depuis ce mois de juin.

Tani O.

Publié dans Politique Écrit par juin 16 2018

La révision de la liste électorale qui anime les débats politiques en ce moment, va débuter le lundi 18 juin prochain pour prendre fin le 24, sur l’ensemble du territoire national. Cette importante opération dans le cadre des politiques électorales nécessite cependant d’énormes moyens financiers. Plus exactement, l’opération va coûter à l’État de Côte d’Ivoire, la somme de 4,6 milliards FCFA.

Ce secret a été trahi par le vice-président de la Commission électorale indépendante (CEI), chargé de la liste électorale, Gervais Coulibaly. Vu ce coût exhortant, il ne serait donc pas acceptable pour M. Coulibaly, que cette opération soit davantage prorogée. « Un jour de plus, ce sont plusieurs centaines de millions à débourser. Les Ivoiriens eux-mêmes devraient nous aider à mieux utiliser l’argent du contribuable en nous aidant à éviter une prorogation », a-t-il indiqué.

Le vice-président de la CEI, ne s’est pas arrêté là. Poursuivant, il a en outre expliqué qu’après la prorogation du mandat des élus locaux, le gouvernement a demandé que les élections locales soient organisées avant la fin de l’année. Et donc, une prorogation de la révision de la liste électorale risquerait de mettre à mal ce chronogramme. «Si nous commençons par faire des prorogations, nous risquons de nous retrouver en 2019. Et les élus locaux auront du mal à gérer leurs circonscriptions parce qu’ils n’auront plus cette caution légale », a-t-il éclairé.

Source: lapanafricaine.com

Publié dans Economie Écrit par juin 14 2018
 Le président sénégalais Macky Sall a affirmé mardi son ambition de garantir "une gestion inclusive, sereine et durable" des ressources pétrolières et gazières découvertes au Sénégal par la maîtrise des enjeux sécuritaires, géostratégiques et économiques. 
   Le président Sall a fait ces remarques lors de l'ouverture des travaux du dialogue national, ouvert à toutes forces vives, sur l'exploitation des ressources pétrolières et gazières de son pays. 
   "Nous connaissons les risques auxquels font face les pays soudainement pourvus de richesses naturelles. Il est donc impératif de prendre des mesures conservatoires visant à préserver la nation de toutes les externalités négatives liés au développement de l'industrie pétrolière", a-t-il déclaré. 
   "C'est pourquoi, j'ai souhaité engager avec les forces vives de la nation, une réflexion prospective sur l'utilisation future des revenus du pétrole et du gaz, même si les premiers barils ne seront produits que vers 2021-2022", a indiqué Macky Sall. 
   Entre 2014 et 2016, d'importantes réserves de pétrole et de gaz ont été découvertes au large des eaux sénégalaises et à cheval entre la Mauritanie et le Sénégal. 
   En février, le Sénégal et la Mauritanie ont conclu un Accord de coopération internationale (ACI) portant sur l'exploitation, à partir de 2021,du gisement gazier offshore commun "Grand Tortue-Ahmeyim" (GTA) estimé à 450 milliards de mètres cubes, soit l'équivalent de 14% des réserves de gaz du Nigeria. L'accord a été récemment approuvé par les députés sénégalais. 
   L'accord permet au découvreur américain Kosmos Energy et à la major britannique BP de décider, au cours de cette année, le lancement de l'exploitation du gisement. 
   La multinationale pétrolière britannique a envisagé de faire ses premières livraisons de gaz sur le marché mondial à l'horizon 2021.
Sud Madia
Publié dans Politique Écrit par juin 14 2018
Abidjan, 13 juin (SudMedias) -- La Cour constitutionnelle togolaise a demandé au gouvernement de "prendre les dispositions qui s'imposent" pour organiser avant fin 2018 les élections législatives attendues dans le pays, selon un communiqué de l'institution reçu mercredi à Lomé. 
   Les élections législatives devraient avoir lieu dans la période du 20 juillet au 19 août 2018, mais "le processus a accusé un retard par rapport aux délais constitutionnels", a indiqué la Cour constitutionnelle, rappelant que le mandat des députés actuels prendra fin le 19 août 2018. 
   La Cour constitutionnelle a lancé cet appel sur fond de divergence entre le gouvernement et la coalition de 14 partis d'opposition à propos des réformes constitutionnelles. 
   Cette divergence est à l'origine de la crise politique qui secoue le Togo depuis août 2017 et qui a entraîné jusqu'à février 2018 plusieurs manifestations de rue. 
   Le dialogue politique lancé à la mi-février 2018 par les deux parties a été suspendu trois fois, malgré l'implication du président du Ghana, Nana Akufo-Addo, en qualité de facilitateur.
Source: Xinhua
 

SudMedias.com

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