L’âge idéal pour acheter un logement ? Entre 25 et 34 ans Spécial

Dev & Design Écrit par  samedi, 16 juin 2018 00:00 Taille de police Réduire la taille de la police Augmenter la taille de police
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C’est l’avis de 70% des moins de 35 ans et 59% des plus de 65 ans, selon un sondage réalisé par Harris Interactive pour le réseau immobilier Guy Hoquet.

 

 
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Pour les jeunes d’aujourd’hui, l’âge idéal pour acheter un logement serait compris entre «25 et 34 ans». C’est l’une des conclusions d’un sondage réalisé par l’institut Harris Interactive pour le réseau immobilier Guy Hoquet. Les moins de 35 ans sont 70% à donner cette tranche d’âge. Les plus de 65 ans partagent le même avis, même s’ils sont un peu plus réservés (59% répondent «25-34 ans»). Ainsi, là où les seniors sont près d’un tiers (31% exactement) à penser également que la tranche «35-44 ans» est idéale, les moins de 35 ans ne sont que 9%.

Il semble, au vu de la moyenne d’âge des primo-accédants, qui varie selon les experts immobiliers entre 33 et 38 ans, que les seniors soient un peu plus réalistes. Certes, les taux d’emprunt restent, malgré tout, très bas, mais les prix, surtout dans les grandes métropoles, sont soit très élevés, soit sur une pente très ascendante. À cela, il faut ajouter la baisse des aides publiques à l’accession (PTZ, Pinel, APL accession...) qui pénalise les primo-accédants.

Un logement modulable et à prêter

 

Connue pour être plus mobile que ses aînés, la génération des moins de 35 ans envisage de «consommer» le logement différemment des seniors. Ils le considèrent comme un bien qu’on loue temporairement, en totalité ou en partie pour améliorer ses revenus. Autre particularité: les jeunes estiment que le logement doit être modulable. Ainsi, 41% des personnes interrogées souhaitent que leur appartement ou leur maison soit composé de pièces à vivre dont la fonction peut changer, comme un salon qui deviendrait une chambre à la nuit tombée ou un bureau qui se transformerait en salon le soir.

 

La raison? Les futurs propriétaires songent à aménager leur logement de telle façon qu’ils puissent y travailler. Une logique qui coïncide avec l’évolution du marché de l’emploi qui laisse de plus en plus de place au télétravail. Des pratiques sans doute trop récentes pour être adoptées par les populations plus âgées. «Nous avions commandé le même type de sondage il y a cinq ans, raconte Fabrice Abraham, directeur général de Guy Hoquet. Nous n’avions constaté aucune différence majeure entre les deux générations dans leur façon d’habiter. D’une part, Airbnb n’était pas encore une évidence à l’époque. D’autre part, la réforme du Code du travail qui facilite, entre autres, le recours au télétravail, a modifié les mentalités».

 

En revanche, les deux générations se retrouvent totalement autour d’un objectif commun, celui d’investir dans leur résidence principale: 71% des sondés l’ont d’ores et déjà acquise ou envisagent de le faire. «L’immobilier est considéré, de longue date, comme une valeur refuge, un investissement pour l’avenir. Ainsi, et davantage encore dans les périodes les plus incertaines, l’immobilier rassure les Français qui peuvent se dire que, quoi qu’il leur arrive, ils auront toujours, a minima, un toit au-dessus de la tête», explique Fabrice Abraham, directeur général de Guy Hoquet. Un toit que 44% des plus de 45 ans se disent prêts à adapter pour accueillir un proche âgé. L’histoire ne dit pas si les moins de 35 ans sont plus, ou moins généreux.

Le Figaro

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