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Abidjan, 10 décembre 2018(SM)-Le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire séjourne en République du Congo, depuis le dimanche dernier. Guillaume Soro répondait à l’invitation du président congolais, Denis Sassou N’guesso.

Au terme d’une rencontre de plus de quatre heure, l’ancien chef de la rébellion ivoirienne a levé le voile sur le contenu de leurs échanges.

« Je lui ai donné la situation politique en Côte d’Ivoire. Je lui ai dit que les choses se passaient très bien et que les acteurs politiques en Côte d’Ivoire étaient en train de s’organiser pour que la paix si chèrement acquise soit maintenue », a-t-il assuré.

M. Soro s’est surtout réjoui des conseils dont il venait de bénéficier. « Vous savez très bien que pour un président d’expérience comme le Président Sassou N’Guesso, naturellement, ses conseils ont été de dire qu’il faut que l’Afrique, en général, travaille à la paix. Parce que il me l’a dit et répété que sans la paix, il ne peut pas avoir de développement. Et en particulier il a conseiller qu’en Côte d’Ivoire qui était une sorte de locomotive pour la sous-région ouest africaine, il était très important que nous maintenions la paix dans notre pays’’, a-t-il indiqué.  

Interrogé sur la situation de Laurent Gbagbo en procès à la Cour pénale infernale, l’ancien Premier ministre ivoirien a dit ceci : « « Vous savez très bien que nous sommes dans un processus de réconciliation. Je l’ai dit à l’Assemblée nationale. Nous souhaitons que les choses s’apaisent. Si M. Gbagbo est un élément de cet apaisement, nous souhaitons que les choses se passent bien pour lui à la CPI et qu’un jour, il puisse retrouver la liberté et vivre tranquillement dans son pays ».

TBO

 


Abidjan, 11 décembre 2018 (SM)- L'Alliance pour le Développement du Grand Nord(Agdn) a lancé, samedi, un appel à l’union au sein des filles, fils et cadres de la région du Grand Nord.

 

 « On a mis l'Alliance pour faire appel à toutes les compétences des 11 régions. Je lance un appel aux cadres, filles et fils de la région du Grand Nord, ainsi que ceux de la diaspora, aux partenaires de développement nationaux et internationaux, les associations féminines, pour faire en sorte que nous puissions recenser les compétences et les mettre au profit de notre développement », a exhorté Koné Hinan Aimé, président de cette structure.

Il a invité tous les cadres à faire de la diversité une richesse en vue de participer au développement local.

L’Alliance pour le développement du Grand Nord (ADGN) a vu le jour le 17 avril 2018 et regroupe les régions du Bafing, de la Bagoué, du Béré, du Bounkani, du Folon, du Gontougo, du Hambol, du Kabadougou, du Poro, du Tchologo et du Worodougou.

L'objectif de l'association est selon le président de préserver l'alliance en renforçant les liens de fraternité, créer un climat d'entente, d'assistance réciproque et collaboration franche entre toutes les associations pour le développement du grand nord, promouvoir l'entraide, la justice et l'équité entre les ressortissants.

 

Selon Touré Tiègbè, enseignant-chercheur au département d'histoire à l'Université Félix Houphouët-Boigny, de grandes perspectives existent pour constituer un levier de développement de la région.

Dans sa communication, il a proposé qu'un accent soit mis sur l'écotourisme, afin de booster l'économie. Cela, de son point de vue, passe par la réhabilitation des édifices culturelles comme celle de la vieille mosquée de Touba, les murailles de Samory Touré, la roche d'Eliman à Niakara. Le Dr Touré souhaite également que les activités culturelles et les corporations à l'exemple des jeunes tisserands de bomizanbo de Tiébissou, soient valorisées. Il a également recommandé la création d'un festival de la musique du Grand Nord. Il faut également pour lui que les villes soient attrayantes afin d'attirer les investisseurs, puis organiser des foires gastronomiques.

 

Awa Tee


Abidjan, 11 décembre 2018 (SM)-Le président du Conseil d’administration du Réseau des acteurs des médias pour les droits de l’Enfant en Côte d’Ivoire (Ramede-CI) a salué la bonne tenue de la 20ème Nuit de la Communication, soirée des Ebony 2018, tenue samedi 8 décembre au Palais des congrès du Sofitel Hôtel Ivoire.

 

« La présence de la Première dame, Dominique Ouattara, à cette Nuit des Ebony 2018, a été fortement saluée par tous les journalistes, plus particulièrement par les membres du Ramede-CI.  C’est une belle promotion pour le Prix sectoriel du Comité National de Surveillance de la lutte contre le Travail des Enfants Cns-Ramede. Nous félicitons la Première dame pour son soutien indéfectible aux médias », a salué Mamadou Doumbia.

« Nous saluons également le sacre de la journaliste de Radio Côte d’Ivoire, Sita Soro », a ajouté M. Doumbia.

Au cours de la soirée, la Première dame est d’ailleurs revenue sur cette belle collaboration avec le Ramede-CI pour la cause des enfants. « A titre personnelle, je tiens à remercier chaleureusement les médias pour le soutien et l’accompagnement dont vous faite preuve vis à vis des actions humanitaires menées par la Fondation Children of Africa depuis 20 ans. Je me réjouis également de la création du Prix sectoriel CNS-Ramede-CI pour la lutte contre le travail des enfants », a-t-elle salué.

Cette année le prix du meilleur journaliste a été attribué au journaliste Traoré Tié Mélandjé du Journal L’Inter.

Soro Sita de Radio Côte d’Ivoire a reçu son Prix des mains du directeur de la communication du cabinet de la Première dame de Côte d’Ivoire, Coulibaly Brahima.

Awa Tee


Il suffit de taper «gilets jaunes» dans la barre de recherche de Facebook pour instantanément ressentir l’émiettement du mouvement: plus d’une centaine de pages et plus d’une centaine de groupes ont été créés autour du vêtement qu’on enfile quand on est en danger et qu’on a besoin d’aide.

«La France en colère» et ses déclinaisons régionales comptent plus de 250 000 membres. Le groupe «Gilet jaune» créé le 25 octobre compte 135 000 membres. Plus de 1300 messages y ont été mis en ligne en quelques heures lundi matin, sous une bannière représentant «La liberté guidant le peuple» munie d’un gilet jaune. Au fil des commentaires, on lit une profonde défiance face à la chose politique – «Tout est dit, le gouvernement est vraiment pourri faut tout dégager», «Il semblerait que la majorité perde à chaque heure qui passe un peu de sa belle arrogance!» ou encore «Je suis ok pour l’abolition des privilèges de nos politiciens qui ne sont là que pour s’enrichir.» On lit aussi beaucoup de rejet des médias, les «médiamenteurs» ou «BFMacron». Et beaucoup d’attentes et d’attention aux autres: «Sur le rond-point à Cahors, j’allume le feu tous les matins pour que cette flamme de l’espoir, de la fraternité brûle, réunisse encore et encore, et voir qu’il y a tant de personnes qui en ont marre! Tant de jeunes, de nos anciens, de toutes catégories socioculturelles, main dans la main…»

L’ombre de la récupération

Sur le compte des administrateurs de ces pages, des photos d’enfants, de fights clubs, de clubs automobiles, des mamies à la minuscule retraite, des pavillons en préfabriqué, des barbecues de solidarité. Des photos de Coluche. Et aussi des appels: «Ne passez pas à côté de cette photo sans la partager.» On y voit un cliché noir et blanc de Paris sous les barricades en 1968, avec ces mots: Augmentation de 35% du SMIC, augmentation de 10% de tous les salaires, une quatrième semaine de Congés payés etc... Il a fallu malheureusement une violence inouïe pour en arriver là. Le peuple à la mémoire courte!» (sic)

Il suffit de taper «gilets jaunes» dans la barre de recherche de Facebook pour instantanément ressentir le frisson des grands nombres et l’ombre de la récupération. Plus de 1,5 million de vues pour une vidéo appelant les militaires en France à respecter un Code du soldat qui les obligerait à prendre la défense des opprimés. Même audience pour l’interview par la chaîne RT, pro-russe, d’un jeune manifestant en gilet jaune, déclarant avoir vu «des bandes de policiers déguisés en voyous», et qui a ensuite été identifié comme Axel Rokvam, un des précurseurs des «Veilleurs» de la Manif pour tous – un gilet jaune pas franchement lambda.

Plus de 2,5 millions de vues pour une vidéo censée montrer des gilets jaunes démasquant et expulsant des policiers déguisés en casseurs. Plus de 4,5 millions de vues pour une autre vidéo montrant prétendument des casseurs remettre leur brassard de policier après les violences à l’Arc de triomphe. Et glissés parmi les centaines de commentaires, des appels du pied à aller vers autre chose. Des messages sur l’Ukraine et la Russie. Et de nombreux, nombreux messages concernant le Pacte de l’ONU pour les migrations – dont des appels à signer une pétition. «Macron veut vendre la France à l’ONU pour après démissionner. Quelqu’un peut me dire si c’est vrai ou pas?» demande faussement naïf cet internaute (300 000 vues en quelques heures). «Les généraux français se lèvent contre la signature du pacte mondial pour les migrations! Partagez massivement», appelle un autre. Sous les gilets de secours, la fracture jaune.

Letemps.fr


La star de la chanson américaine et plusieurs artistes internationaux ont rendu hommage au premier président noir d’Afrique du Sud.

La star de la chanson américaine Beyoncé était la tête d’affiche dimanche 2 décembre d’un concert à Johannesburg, en Afrique du Sud, où d’autres vedettes comme Ed Sheeran, Jay-Z, Pharrell Williams et Usher ont également rendu hommage à Nelson Mandela. Ce concert était le point culminant d’une série d’événements organisés pour le centenaire de la naissance, le 18 juillet 1918, de Nelson Mandela, figure historique de la lutte contre l’apartheid. Il s’inscrivait aussi dans le cadre d’une campagne destinée à éradiquer la pauvreté et la malnutrition infantile et à améliorer l’égalité entre les sexes.

Beyoncé a interprété plusieurs de ses titres phares et a également chanté en duo avec Ed Sheeran au stade de Johannesburg, qui peut accueillir 94 736 personnes. Des milliers de fans, dont beaucoup avaient obtenu des billets gratuits en récompense de leur engagement militant, se sont rendus au stade plusieurs heures avant le début du concert.

Outre une brochette de stars mondiales, dans laquelle figurait également Chris Martin, du groupe Coldplay, le président sud-africain Cyril Ramaphosa a accueilli ses homologues Nana Akufo-Addo (Ghana), Paul Kagame (Rwanda) et Julius Maada Bio (Sierra Leone).

Pharell Williams a reçu un accueil enthousiaste pour son interprétation de Get Lucky, de nombreux spectateurs brandissant leurs téléphones et dansant avec exubérance. La foule a également réagi avec émotion lorsque Beyoncé, vêtue d’une robe rose et rouge, a rendu hommage à Nelson Mandela et a entonné l’un de ses titres phares, XO.

« Un appel au cœur et à l’esprit de l’humanité »

« J’ai adoré la performance de D’banj et bien sûr celle de Queen B et de Jay-Z, bien qu’elle a été courte », a réagi Nokthula Khuzwayo, spectatrice de 23 ans. « Je suis très heureuse de voir Beyoncé et ce groupe d’artistes connus venus en Afrique du Sud pour se produire sur scène. C’est beau de voir ce beau rappel des valeurs de Mandela », a déclaré une autre spectatrice de 23 ans, Ano Shonhiwa.

Les stars sud-africaines Trevor Noah et Bonang Matheba se sont également produites sur scène tandis que la foule bravait la pluie pour assister au concert. Plus tôt dimanche, sa veuve Graça Machel, drapée dans une robe jaune vif et bleu, lui a rendu hommage sur scène. Et son petit-fils Ndaba Mandela a lancé aux spectateurs, à propos du concert : « Ne pensez pas qu’il s’agisse seulement d’un festival de musique, c’est un appel au cœur et à l’esprit de l’humanité à travers le monde. »

Avant le coup d’envoi du concert, la célèbre animatrice de télévision et femme d’affaires américaine Oprah Winfrey, qui coanime l’événement, avait salué la « bienveillance et l’intégrité » de Mandela, le décrivant comme son « mentor préféré ». Héros de la lutte antiapartheid, Nelson Mandela a été libéré en 1990 après vingt-sept ans de détention et son parti, l’ANC, légalisé. Les dernières lois racistes sont alors abolies et une transition démocratique s’engage. En 1994, l’ANC remporte les premières élections multiraciales. Nelson Mandela devient alors le premier président noir d’Afrique du Sud. Sa mort, en décembre 2013, avait suscité une vague d’émotion planétaire.

Le Monde Afrique


 

Le président de la République, Alassane Ouattara, s’est envolé, lundi 3 décembre 2018 pour New-York aux Etats-Unis où il participe à un débat dans le cadre de la présidence de la Côte d’Ivoire au Conseil de Sécurité.

 

 

 

COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

 

 

 

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, a quitté Abidjan, ce lundi 03 décembre 2018, pour New York (Etats-Unis d’Amérique), où il prendra part, le mercredi 05 décembre 2018, à un débat présidentiel de haut niveau, dans le cadre du mandat de la Côte d’Ivoire à la Présidence du Conseil de sécurité des Nations unies. Ce débat, placé sous le thème : ‘’ La reconstruction post-conflit, pilier de la consolidation et de la pérennisation de la paix, et facteur de stabilité et de sécurité’’, sera l’occasion pour les participants de démontrer qu’une bonne sortie de crise passe par la redynamisation de l’économie.

 

 

 

En marge de cette réunion, le Chef de l’Etat aura des entretiens avec le Secrétaire Général des Nations unies, S.E.M. Antonio GUTERRES, ainsi qu’avec plusieurs hautes personnalités. Au cours de son mandat à la tête du Conseil de sécurité des Nations unies, du 1er au 31 décembre 2018, la Côte d’Ivoire partagera son expérience en matière d’opération de maintien de la paix de l’ONU, de reconstruction post-crise, de paix et de stabilité. Le Président de la République regagnera Abidjan le jeudi 06 décembre 2018.

 

 

 

Fait à Abidjan, le 03 décembre 2018

 


Tué lors d’un raid des forces spéciales françaises, le chef djihadiste voulait rallier à sa cause les Peuls de toute l’Afrique de l’Ouest.

 

Emmanuel Macron souhaitait « des victoires » contre les groupes djihadistes au Sahel. Dans la campagne d’élimination des principales figures de l’islamisme combattant, la mort d’Amadou Koufa, désormais confirmée tant par les autorités françaises que maliennes, en est une vraie.

 

Selon le premier ministre malien, le chef djihadiste, cible prioritaire de l’opération lancée dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 novembre par les forces spéciales françaises, « est mort des suites de ses blessures dans la forêt de Wagadou où il avait été transporté par les siens ». « Son corps n’est pas en notre possession », indiquait par ailleurs Soumeylou Boubeye Maïga, jeudi, au Monde Afrique. Selon la ministre française des armées, Florence Parly, 34 autres miliciens de la katiba Macina, affiliée à Ansar Eddine, ont péri dans le raid nocturne mené dans la région de Mopti, au centre du Mali.

 

Bien davantage qu’un chef militaire, Amadou Koufa – un pseudonyme, Koufa étant la localité où son père officiait comme imam – était un guide spirituel, un catalyseur des frustrations des jeunes de sa région, principalement issus de la communauté peule, réutilisées pour le projet djihadiste global. Agé d’une soixantaine d’années et originaire de la ville de Niafunké, il était devenu depuis janvier 2015 le fer de lance de l’insurrection islamiste dans le centre du Mali, là où se rejoignent les deux ailes de ce pays qui a schématiquement la forme d’un papillon.

 

Relativement préservée des violences lors de l’occupation du nord par les rebelles touareg puis par les groupes liés à Al-Qaida, cette région en est depuis devenue l’épicentre. Selon un rapport très documenté publié en novembre par la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) et l’Association malienne des droits de l’homme (AMDH), le conflit, où se mêlent djihadistes, milices communautaires et armée régulière, a concentré « environ 40 % de toutes les attaques du pays » et déjà causé « au moins 500 victimes civiles entre janvier et août 2018 » et, depuis deux ans, « au moins 1 200 tués, des centaines de blessés et probablement 30 000 déplacés et réfugiés ». Désormais, 68 % des écoles de l’académie de Mopti sont closes. Lors du second tour de l’élection présidentielle, en août, 440 des 490 bureaux de vote fermés étaient situés dans la région de Mopti et Ségou.

« De jolis vers sur les femmes peules »

 

Longtemps inconnu des services français – « il était hors de nos radars jusqu’en 2016 », convient une source très au fait des opérations militaires au Sahel –, Amadou Koufa était apparu dans le paysage public malien avec la vague de démocratisation du début des années 1990.

 

« Il était tout d’abord un formidable barde, connu pour ses jolis vers sur les femmes peules, relate Adam Thiam, auteur d’un rapport pour l’Institut du Macina et le Centre pour le dialogue humanitaire. Puis, avec l’arrivée de la démocratie, il est devenu un prêcheur très populaire sur la radio Jamana, en défendant une conception de l’islam pas spécialement rigoriste mais portée par des idéaux d’équité sociale, et en s’en prenant à l’aristocratie peule qui écrase les basses castes comme les Rimaybe [descendants d’esclaves]. » Sa radicalisation religieuse serait intervenue au contact des prêcheurs pakistanais de la Dawa, très actifs en Afrique de l’Ouest, et par la déception de ne pas avoir été reconnu comme « une pointure théologique » à même de représenter l’islam soufi traditionnellement en cours dans cette région.

 

En 2009, Amadou Koufa est de la mobilisation contre le projet de nouveau Code de la famille, jugé trop progressiste. C’est à cette époque, peut-être plus tôt, qu’il se lie avec l’ex-rebelle touareg Iyad Ag-Ghali, devenu depuis la principale personnalité djihadiste de la région. En 2012, il est signalé à ses côtés à Tombouctou. « C’est là, entre juillet et décembre, qu’il reçoit sa seule formation militaire, indique Adam Thiam. Puis, en janvier 2013, il devait être présenté comme émir de Konna, mais les Français ne lui ont pas laissé le temps de s’installer. »

 

Son retour sur la scène terroriste se fera presque deux ans jours pour jour après le début de l’opération française « Serval », avec l’attaque, le 5 janvier 2015, du camp militaire de Nampala, dans le cercle de Niono. Le centre du Mali s’avère une zone à conquérir pour les chefs djihadistes, principalement arabes et touareg. Apparaît alors une nouvelle appellation à laquelle est attribué l’attentat : le Front de libération du Macina, un nom jamais repris par les djihadistes mais qui s’avère être « une émanation des réseaux peuls d’Iyad Ag-Ghali, le véritable sponsor du groupe », explique Yvan Guichaoua, chercheur à la Brussels School of International Studies.

« Il était très actif sur WhatsApp »

 

Le terrain est particulièrement favorable à l’apparition d’une insurrection. Comme le relate le rapport cosigné par la FIDH et l’AMDH, s’agrègent ici des rivalités pour la possession des terres entre communautés, attisées par le réchauffement climatique et l’accroissement démographique ; des tensions sociales à l’intérieur même de la communauté peule ; et un ressentiment contre un Etat perçu comme prédateur. La désertion de ce dernier en 2012, après l’occupation djihadiste du nord, puis son retour sur ce territoire, accompagné d’exécutions sommaires, dans les traces de l’armée française, ainsi que la prolifération des armes légères sont d’autres facteurs qui jouent en faveur des djihadistes.

 

Par révolte sociale, appât du gain ou militantisme réel, de jeunes bergers peuls, principalement, rejoignent les rangs d’Amadou Koufa. « Il n’était pas le concepteur des attaques mais une figure charismatique. Il était très actif sur WhatsApp par ses prêches et ses injonctions », précise Yvan Guichaoua. Les jeunes de cette vaste communauté deviennent dans cette région les premiers suspects et victimes de l’armée malienne. Sur leurs motos, les « hommes de la brousse », eux, mènent des assauts contre les soldats, assassinent les notables locaux et tous ceux suspectés de collaborer avec l’ennemi.

 

Trop occupé à tenter de trouver une issue à la crise dans le nord du pays, Paris ne voit rien au climat mortifère qui se développe sur les bords du fleuve Niger. Une source à la cellule Afrique de l’Elysée estimait alors qu’il n’y avait « pas de réelles raisons de s’inquiéter pour quelques dizaines de combattants en deux-roues ». Sur le terrain, les violences de la katiba Macina, devenue maîtresse des campagnes, et son mode d’administration par la terreur amènent les autres communautés à former des milices d’autodéfense, parfois constituées autour des confréries de chasseurs traditionnels dozos.

 

Le cycle des tueries, dans lequel l’armée malienne n’est pas absente, s’accélère. « En 2017, l’ONU a enregistré plus de 1 000 incidents dans la seule région de Mopti et a constaté une augmentation de 200 % de ces incidents par rapport à l’année précédente », relève le rapport de la FIDH et de l’AMDH.

 

En parallèle, Amadou Koufa gravit les échelons au sein de la nébuleuse des mouvements liés à Al-Qaida. Début mars 2017, il apparaît aux côtés d’Iyad Ag-Ghali et de ténors d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) et d’Al-Mourabitoune sur une vidéo entérinant la fusion de leurs mouvements au sein du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM). Ces hommes au front ceint d’un turban noir se placent sous le commandement du Touareg malien Iyad Ag-Ghali, confirmant une nouvelle fois la stratégie d’ancrage local voulue par les chefs algériens.

 

Une forme de consécration interviendra le 8 novembre 2018 avec la publication d’une nouvelle vidéo de propagande où, cette fois, Amadou Koufa n’est plus en retrait mais face caméra, flanqué de son mentor et de l’Algérien Djamel Okacha. Il y accuse la France d’avoir envoyé « ses chiens dans le Macina », mais, surtout, son message est pour la première fois clairement destiné à rallier à la cause djihadiste, bien au-delà de sa région, les Peuls « massacrés parce qu’ils ont élevé le drapeau de l’islam ». « J’en appelle aux Peuls, où qu’ils se trouvent : au Sénégal, au Mali, au Niger, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Nigeria, au Ghana et au Cameroun », intime-t-il en fulfulde.

 

Etonnamment, la Mauritanie, pays membre de la force du G5 Sahel, la Guinée, qui participe à la mission des Nations unies, et la Centrafrique, où la communauté peule a été l’une des grandes victimes de la guerre civile, ne sont pas citées dans cette vidéo devenue son testament. « L’enjeu de cet enregistrement était de fournir des recrues aux autres groupes du GSIM. Pour les Etats de la région, il y a une nécessité à reconquérir cette communauté perçue comme un réservoir par les djihadistes », estime Yvan Guichaoua.

 

Parfaite incarnation de cette donne djihadiste où des problèmes extrêmement locaux sont instrumentalisés pour être intégrés au sein d’un combat mondial, Amadou Koufa n’avait jamais revendiqué la moindre attaque en dehors de ses fiefs du centre du Mali. En revanche, si de jeunes Peuls ont à plusieurs reprises perpétré des attentats à Bamako ou dans les pays environnants, cette communauté, très disparate, est loin d’avoir basculé dans un soutien à la cause djihadiste.

Vers une « dispersion des troupes » ?

 

S’il est encore impossible de mesurer quelles seront les conséquences de l’élimination d’Amadou Koufa sur son mouvement et plus globalement sur le djihadisme au Sahel, cette mort est un coup dur pour Iyad Ag-Ghali. « Le premier depuis longtemps », s’enthousiasme une source française. « Dans la logique tripartite arabe, touareg et peule du GSIM, cette perte pourrait affaiblir Iyad Ag-Ghali en le laissant seul face aux Algériens », analyse prudemment Yvan Guichaoua. « La mort de Koufa va déstabiliser son groupe. Cela va amener à une dispersion des troupes. Beaucoup qui l’ont rejoint par opportunisme vont abandonner la lutte et nous sommes prêts à les accueillir », veut croire le premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, qui s’est fermement impliqué dans cette crise.

 

« Une tête de chaîne a été cassée, mais cela sera vain si l’Etat ne réinvestit pas très rapidement le centre du Mali, car dans cette zone nous sommes déjà passés du contre-terrorisme à la contre-insurrection, avec une imbrication des populations dans le conflit », prévient une source occidentale engagée dans la lutte contre les groupes djihadistes de la région. Adam Thiam ajoute : « Le réservoir djihadiste peul se tarira lorsque l’armée cessera ses exactions. En attendant, rien n’empêchera de nouvelles têtes de pousser. »

 

Cyril Bensimon, Le Monde Afrique


Abidjan, 3 décembre 2018 (SM)- Le président de la Confédération africaine de football (CAF) a annoncé lundi, sur la chaine de télévision Afrique Média, que la Côte d’Ivoire n’organisera plus la Coupe d’Afrique des nations (CAN) en 2021.

Selon Ahmad Ahmad, cette décision fait suite au retrait de l’organisation de la compétition de l’édition 2019 au Cameroun.

« Nous avons décidé de décaler le Cameroun en 2021 et la Côte d’Ivoire en 2023 », a expliqué le président de la CAF.

Vendredi, le comité exécutif de la CAF s’est réuni à Accra (Ghana) pour retirer l’organisation de la CAN 2019 au Cameroun. Au motif que ce pays n’était pas prêt, notamment avec un taux de réalisation des infrastructures non satisfaisant.

Lundi, le Malgache Ahmad Ahmad a déclaré que la Côte d’Ivoire sera dans la même situation que le Cameroun, à quelques mois de la tenue des compétitions. D’où sa décision d’opérer un décalage de date pour les deux pays.

 

TBO


Abidjan, 2 décembre 2018 (SM)-Le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire a reçu de l’Ecole de Commerce de Lyon, un Master of Business administration (MBA), option Finance.

Sur sa page facebook, celui qui a été tour à tour ministre de la Communication, ministre d'Etat, ministre de la Défense et Premier ministre dans son pays a expliqué les enjeux de cette formation dans cette prestigieuse école française.

Ci-dessous, sa déclaration de Guillaume Soro :

« C’était un défi tout simplement. A l’université, j’avais fait, à l’époque, une licence en Anglais. Quand je suis arrivé à Paris, j’ai fait l’équivalence et je me suis inscrit en maitrise. J’ai décidé de faire la Finance parce que c’est un domaine que je ne connaissais pas. L’Anglais, je le pratiquais, je vais régulièrement à Londres là où je prends aussi des cours. Donc, je me suis dit qu’il fallait que je change. Surtout après mon expérience professionnelle au gouvernement et à l’Assemblée nationale, je me suis dit qu’il fallait combler les lacunes que je pouvais avoir. C’est pourquoi je me suis particulièrement intéressé à l’Economie et à la Finances, et c’était un vrai challenge pour mois. Vous savez, les défis me stimulent. Donc, je suis très content d’avoir eu ce MBa en Finance. Maintenant, je vais chercher un stage quelque part pour aller me frotter aux réalités de la Finance. »

Dénis Traoré


Abidjan, 2 décembre 2018 (SM)-L’ancien ministre ivoirien Séry Bailly a tiré sa révérence dimanche.

Selon une source proche de la famille, l’universitaire n’a pas survécu à un Accident Cardio-Vasculaire (AVC).

Tan O.

Qui est l'homme?

Zacharie Séry Bailly , ou Séry Bailly , est un universitaire, écrivain et homme d'histoire ivoirien , né à Abidjan , en Côte d'Ivoire, le 13 mars 1948. Président de la Fondation Harris Memel-Fotê-Jean Jaurès à Abidjan, il est également vice-président de l'Académie des sciences, des arts, des cultures et de la diaspora africaine (ASCAD).

                                                        

Biographie

Né à Abidjan le 13 mars 1948, Sery Bailly, après des études secondaires et supérieures, commence une carrière universitaire. Il est entré à Abidjan-Cocody où il enseigne l'anglais. Il est devenu doyen de la faculté des langues et des civilisations de l'université de Cocody.

 

 

 

Depuis 1993, il est membre du Front populaire ivoirien (FPI) et a rejoint le gouvernement le 4 janvier 2000 en tant que ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Il a été élu le 10 décembre 2000 en tant que représentant de la circonscription de Daloa sous la bannière du FPI.

 

 

 

Il sera reconduit dans ses fonctions de ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et conservera le même poste dans les gouvernements successifs avant d'être nommé Ministre de la Communication le 5 août 2002. Zacharie Séry Bailly quitte le gouvernement le 13 mars 2003 en cédant la présidence à Guillaume Soro.

 

 

 

Il est une figure de la gauche ivoirienne et a été révélé au public ivoirien par ses activités de chroniqueur. Ses "Chroniques de notre temps", publiées chaque mercredi dans la dernière couverture de l'hebdomadaire ivoirien "Notre Temps" (1991-1994), contribuent à la construction de son image d'intellectuel. Il dépeint les plaies de la société ivoirienne avec un style d'écriture trop poétique que sarcastique.

 

 

 

Il est l'auteur de deux essais: Hommage à Tiagouri Tapé "Vraiment" et Deux guerres de transition: Guerres américaine et Guerre ivoirienne. Il a également publié de nombreuses publications scientifiques dans le domaine de l'art et de la civilisation.

 

 

Le grand public découvre Séry Bailly au début des années 90 mais était déjà connu dans les années 70 comme appartenant aux cercles de manifestants qui devraient générer la gauche ivoirienne.

 

 

 

En 1971, alors qu'il était étudiant, il a été arrêté à la suite d'une manifestation sur le campus et emmené de force au service militaire. Déporté de mars 1971 à janvier 1973 à Séguéla - à plus de 500 km d’Abidjan -, il sera accompagné de Laurent Gbagbo . Libéré, il reprend ses études et termine une thèse de doctorat au département d'anglais.

 

 

 

Sery Bailly intègre l'Université nationale de Côte d'Ivoire, en qualité d'assistante. Après avoir gravi les échelons de la fonction, il a été nommé doyen de la faculté des langues et des civilisations de l’Université de Cocody jusqu'en 2001.

 

Bailly est un membre influent de SYNARES, l'un des principaux syndicats d'enseignants où il défend les intérêts de son entreprise.

 

 

 

En tant qu'homme politique, Sery Bailly a la réputation d'être un homme de vues modérées. Cette attitude suscite la colère de certains patriotes ivoiriens face au déclenchement de la crise politique et militaire en Côte d'Ivoire le 19 septembre 2002. Le ministre de la Communication de l'époque, Bailly, efface les récriminations de son parti politique. Face à la machine effrayante opposants au discours officiel, un segment de la population estime insuffisant ses actions à la tête du ministère des Communications.

 

 

 

Artistiquement, Sery Bailly se montre très critique à l'égard du Zouglou, il considère "la musique de la faible estime de soi"

Source Wikipédia

 


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